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La négociation peut souvent être un rapport de force, chacun essayant de tirer à son avantage le résultat final. Il faut savoir être un âpre négociant afin de convaincre autrui de rejoindre une position qui n’était pas sienne au départ.

Négocier le prix d’un bien quelconque se résume presque à la même chose. L’acheteur essaie de dépenser le moins possible tandis que le vendeur cherche à en gagner le maximum possible. Nous vous proposons quelques conseils à appliquer pour vos futures négociations.

1 - Rechercher la bonne information

La première étape avant toute négociation est d’abord de s’informer sur les prix dans le marché immobilier. Cette information vous permettra d’avoir une fourchette et de savoir exactement jusqu’où vous pouvez vous permettre d’aller. Connaître sa limite vous permet d’avoir une marge de manœuvre. Vous pourrez ainsi préparer calmement les futures négociations en ayant la bonne information. Pour vous y aider, vous pouvez utiliser une simulation de prêt immobilier afin de connaître votre budget.

Prenez en considération que chaque localité est spécifique et qu’il est fort probable que le prix augmente ou baisse selon que vous êtes dans un quartier huppé ou dans une banlieue. Connaître le prix approximatif du mètre carré peut aussi être un avantage. Pour ce faire, demandez un conseil à votre notaire ou lisez régulièrement les magazines traitant de ces sujets.

Cette collecte d’information est aussi cruciale lors de la visite du bâtiment. Soyez très attentif à tout ce qui pourrait légitimer des travaux, soit de réparation soit de rénovation. Faites par exemple attention à la qualité de l’isolation, aux travaux antérieurs qui ont été faits et qui nécessitent un entretien de votre part.

Essayez de connaître depuis quand le bâtiment est mis sur le marché, s’il y a eu des visites ou des offres avant votre arrivée. Tout ceci permet de préparer votre stratégie de négociation.

2 - Être flexible et patient

Toutes les informations recueillies en amont comme lors de la visite vous permettront de bâtir votre argumentaire. La chose à éviter dans ces conditions est de trop baisser la valeur de la maison au risque de passer pour quelqu’un qui n’est pas ou plus intéressé.

Il est toujours bon de proposer une offre qui est en dessous de celle du vendeur. Expliquez-lui pourquoi vous proposez cette offre tout en lui montrant que son bien vous intéresse. Soyez de bonne foi, les gens n’aiment pas négocier dans le vent. Montrez-lui que vous êtes flexible et que vous êtes prêt à augmenter votre prix tout en insistant sur les défauts de la maison.

N’oubliez pas que le but de la négociation est de payer moins cher. Faites-lui part de votre désir d’acheter en lui donnant un aperçu des simulations faites avec votre banque. Et pour finir, laissez le temps jouer en votre faveur. Si toutes les tentatives n’aboutissent pas, vous pouvez toujours attendre en lui proposant un prix définitif assez intéressant qui le fera revenir vers vous s’il ne trouve pas acheteur.

Toutefois, il est important de ne pas passer à côté de la bonne affaire en cherchant coute que coute à dévaluer un bien qui est proposé au juste prix.