Conseils pour bien louer un logement meublé

17 décembre, 2016

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Proposer une résidence que vous possédez en location est une chose, mais réussir à obtenir le locataire de vos rêves est une tout autre chose. Pour une longue ou courte durée, la concurrence existe partout et se fait rage. Comment convaincre les potentiels locataires ou plutôt les bons locataires de venir vérifier ce que vous proposez et l’adopter ? Voici une question dont les réponses pourraient réjouir plus d’un propriétaire-bailleur.

Qu’est-ce qu’une location meublée ?

La location meublée, comme son nom l’indique, est la mise en location de toute résidence ayant les meubles nécessaires pour le bien-être du locataire. Elle lui permettra ainsi de vivre convenablement et dans l’art de la décence. Elle s’adresse le plus souvent à une catégorie de personnes qui n’ont pas les moyens de se procurer un mobilier ou encore de les déplacer à chaque fois, comme le cas des étudiants, les touristes ou encore les jeunes travailleurs.

Au début, la location meublée fut répertoriée parmi les locations libres. Donc, elle était flexible. Mais, depuis l’arrivée de la loi Alur, elle a rejoint la location classique et est devenue soumise à la loi du 6 juillet 1989. Il y a eu même un décret précisant l’ensemble des meubles qui doivent figurer dans le logement et même dans le contrat de bail.

Les critères de réussite d’une location meublée

Pour réussir à attirer de bons locataires, la location meublée doit être soumise à plusieurs critères. En effet, un logement, qui n’est pas décent ou qui ne respecte pas certaines réglementations, n’aura point de succès.

1- Équipements du logement

Une location meublée doit proposer des meubles en bon état. D’ailleurs, le logement doit disposer d’une literie convenable, des plaques de cuisson, d’un four, d’un réfrigérateur, d’une table et des sièges, des étagères de rangements et des luminaires, considérés comme essentiels pour un début. Normalement, le propriétaire-bailleur est aussi dans l’obligation de fournir une vaisselle, une couverture ou couette, des ustensiles de cuisine et matériels d’entretien ménager, mais les locataires préfèrent s’en charger eux-mêmes.

2- Une recherche rigoureuse

Lors de votre quête du locataire parfait, il ne fait pas oublier qu’il est nécessaire de publier un maximum d’informations sur votre logement qui pourrait intéresser certains. N’hésitez pas non plus à les accompagner de photos réelles de votre résidence. Ainsi, le futur locataire pourra se faire une idée au préalable de ce que vous proposez. Essayez aussi de cibler votre recherche et ne pas perdre beaucoup de temps, par exemple, si vous proposez de la location courte durée, il vaudrait mieux se diriger vers un site internet spécialisé en la matière.

3- Les contrats de bail

La location meublée a toujours présenté une certaine flexibilité, puisque c’est au propriétaire et au locataire de fixer les modalités de la location, à savoir sa durée, ses termes de résiliations, le loyer, les charges et même les réparations locatives. Mais, cela a changé depuis la loi Alur qui a créé l’exception au niveau de la location meublée à titre de résidence principale.

Dans ce cas précis, le propriétaire-bailleur est tenu de livrer en plus du contrat de bail, l’état de lieux du logement, l’état des meubles, la notice d’information et les diagnostics techniques immobiliers. Il est également obligé de procéder aux réparations avant l’entrée du locataire. Ce dernier est obligé aussi de garder l’état du logement comme à son entrée et ne pas y effectuer des transformations.

Location saisonnière : faut-il une autorisation pour louer ?

10 décembre, 2016

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Il est vrai qu’il s’agit de votre bien immobilier et que vous êtes tout à fait libre de le soumettre à la vente, à la location ou toute autre transaction immobilière, mais il faut savoir aussi qu’il y a une loi qui se trouve au-dessus de tout. Celle-ci permet aussi bien de vous protéger que de protéger le futur locataire.

Donc, la réponse est bien claire, pour une location saisonnière, vous avez besoin d’une autorisation. Mais, pourquoi faut-il une autorisation ? Existe-t-il des exceptions ? Et pour le cas d’Airbnb, quel statut légal ?

1 - Qu’est-ce qu’une location saisonnière ?

Une location saisonnière, comme son nom l’indique, est une location de saison, ce qui veut dire qu’elle est de courte durée. Elle fait partie de la location meublée. Il peut être question d’une journée, d’une semaine ou de quelques mois, par contre, sa durée maximale ne peut excéder 90 jours.

Il est vrai que ce genre de transaction immobilière se passe exclusivement sur internet, loin du regard du futur locataire, mais le propriétaire-bailleur est tenu de fournir un maximum d’informations sur le logement en question, comme par exemple la surface de celui-ci, son équipement, sa localisation et autres renseignements utiles.

La location saisonnière est aussi soumise au contrat de bail. Ce dernier est nécessaire aussi bien pour le propriétaire que pour le locataire. Il précise le prix de la location, les charges, la surface allouée, l’adresse, le dépôt de garantie, ainsi que les termes de sa résiliation.

2 - La législation derrière la location saisonnière

Les sites communautaires de location saisonnière, comme Airbnb, se sont beaucoup répandus partout dans le monde pour offrir ce genre de prestation, mais rien n’est déclaré. La France n’en a pas été épargnée, ils sont de ce fait illégaux. Leur concept est bien simple, un particulier publie une annonce d’offre de location de sa résidence à un prix dérisoire.

Les établissements touristiques se sont vite retrouvés avec des difficultés, alors la loi Alur de 2014 est arrivée pour remédier à ceci. Celle-ci a mieux redéfini ce genre de location pour cerner les bénéficiaires, des touristes de passage, en mettant en place une autorisation auprès de la mairie.

Ainsi, si vous proposez la location saisonnière à Paris, en Ile-de-France ou encore dans une commune ayant plus de 200.000 habitants, vous êtes dans l’obligation de demander une autorisation de changement de local pour transformer votre résidence en un local commercial, prêt à mettre en location pour la saison.

Si vous ne respectez pas les consignes de la loi Alur, vous risquez des amendes qui peuvent atteindre jusqu’à des milliers d’euros. N’essayez pas de défier la loi ! Prenez juste le temps de vous documenter auprès de votre mairie sur vos droits et obligations pour une location plus sure entre propriétaire et locataire.

Obtenir un logement social : les formalités

27 novembre, 2016

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Il n’est pas donné à tout le monde d’avoir un logement décent pour y vivre seul ou en compagnie de sa famille. Il est d’ailleurs difficile d’avoir un toit qui vous protège sans travailler durement pour l’avoir.

Heureusement, en France, si vous n’avez pas assez de ressources financières pour l’avoir, vous pouvez bénéficier de l’aide et avoir ce qu’on appelle un logement social. Mais, qu’est-ce qu’un logement social ? Comment l’obtenir ? Quelle procédure faut-il suivre pour l’avoir ? Toutes ces questions trouveront réponses par la suite.

1 - Comment peut-on définir un logement social ?

Lorsque les revenus d’un ménage ne dépassent pas un certain seuil établi chaque année, la famille peut bénéficier d’un logement soumis à une certaine convention étatique. Ce genre d’habitation est appelé logement social. Celui-ci est catégorisé sous différents types :

- HLM, habitation à loyer modéré, où l’état prend en charge une partie du loyer.
- Logements subventionnés, gérés par des établissements privés qui ont signé une convention avec l’état.
- Les coopératives d’habitation tendent à faciliter l’accès à la propriété tout en étant aidé par les pouvoirs publics.

Pour en profiter, il faut en faire la demande, puis attendre de juger de votre éligibilité.

2- A qui s’adresse le logement social ?

Bonne nouvelle, les logements sociaux ne sont pas juste ouverts aux Français dont les revenus sont limités, mais ils sont également destinés aux étrangers ayant un titre de séjour valable. Les associations ont également le droit d’en faire la demande, mais sous certaines conditions.

Pour être éligible de l’habitation demandée, il ne faut pas que les revenus du ménage dépassent un certain seuil. Celui-ci est publié chaque année. Il diffère d’un cas à un autre. Ainsi, le nombre de personnes qui partageront votre habitation, leur revenu fiscal ainsi que la commune du logement détermineront votre éligibilité par rapport à celui-ci.

3 - Comment faire la demande d’un logement social ?

Si vous ressentez que votre profil vous permettra de bénéficier de ce genre d’habitation, il faudra alors se munir de sa carte d’identité ou son titre de séjour, du livret de famille en cas d’enfants, puis des 2 derniers avis d’imposition ou non-imposition sur le revenu ainsi que le dernier décompte fait par la CAF ou la MSA.

Pour faire une demande de ce type de logis, il suffit de s’adresser à la préfecture, la mairie ou l’organisme qui gère le logement que vous souhaitez. Vous pouvez également procéder à une demande en ligne via le site https://www.demande-logement-social.gouv.fr. L’avantage de ce site est de pouvoir exprimer son besoin à distance, de consulter la réponse par rapport à votre demande ou même de renouveler celle-ci.

Certains départements disposent de leur propre site internet pour gérer les demandes. Il faut vérifier cela avant de commencer la procédure en ligne.

Trouver un locataire sérieux : les démarches

21 novembre, 2016

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Il peut vous sembler facile de réaliser un retour sur investissement locatif, mais toute l’opération n’est point aisée. Certains préfèrent même garder leur propriété fermée plutôt que de la proposer en location. D’ailleurs, qu’elle soit pour une longue ou courte durée, il est nécessaire de bien choisir son locataire.

Dans un monde où le locataire est mieux protégé que vous, cher propriétaire, voici quelques conseils précieux pour trouver le plus sérieux d’entre tous, qui va dissiper vos peurs et vous permettra de faire un bénéfice :

1 - Faites une recherche rigoureuse et posée

Si vous prenez votre courage à deux mains et vous décidez de louer votre propriété, la première étape est de faire une recherche bien structurée. Certains vous conseilleraient certainement de confier la tâche à des agences immobilières, mais honnêtement, pourquoi dépenser autant d’argent pour une tâche que vous pouvez réaliser vous-même ? En plus, il n’y a rien de mieux que de se faire soi-même une idée sur le futur locataire.

Comme nous vivons dans un monde de plus en plus connecté, pour y procéder, vous devriez vous tourner vers les sites internet spécialisés en immobilier ou les petites annonces. Essayez d’être le plus explicite possible, afin de donner le maximum d’informations sur le logement et attirer les personnes adéquates. N’hésitez pas non plus à préciser certains détails comme par exemple, si vous tolérez les fumeurs et les animaux !

Publiez votre annonce dans un grand nombre de sites internet pour avoir plus de visibilité par les locataires potentiels. Ensuite, il faudra attendre leur réponse.

2 - Rassemblez des informations pertinentes sur votre locataire

Maintenant que vous avez un ensemble de candidatures pour votre bien, il faudra analyser la solvabilité de chacune d’elles. Dans cette partie, nous ne vous demandons pas de jouer le « Stalker », mais plutôt de leur demander certaines informations précises, ainsi que de fournir tout un dossier complet sur leur situation financière.

Par ceci, vous ne pouvez demander qu’une pièce d’identité, un RIB, les 3 derniers relevés bancaires et un avis d’imposition. Il est vrai que ces informations ne sont jamais suffisantes, mais vous n’avez pas le droit de demander plus sur la vie privée ou la situation financière de votre futur locataire.

3 - Evaluez la solvabilité de votre futur locataire

Trouver un locataire qui gagne 3 fois le loyer, est bien une chose rare, essayez juste de s’approcher de ce but. Nous vous conseillons aussi de demander le numéro de téléphone de son dernier bailleur, afin de s’assurer qu’il a toujours payé son loyer et les motifs de son déménagement. N’hésitez pas non plus à rencontrer les différents candidats à la location ! Un face-à-face peut vous aider à choisir plus facilement celui qui occupera votre logis.

Quel profil faut-il privilégier ?

Il y a bien évidemment des profils à ne pas rater et d’autres qu’il ne faut même pas prendre la peine d’y répondre. D’ailleurs, une personne en CDI depuis des années déjà est un très bon profil. En plus d’être solvable, cette personne cherche la stabilité. Pour du long terme, vous avez certainement gagné le gros lot. Il y a encore un autre profil beaucoup plus intéressant, il s’agit du fonctionnaire.

Vous pouvez également vous tourner vers l’âge des candidats. Un actif, entre 30 à 50 ans, a plus de chance d’être stable et peut éventuellement trouver un nouvel emploi plus facilement.

D’autres profils sont à considérer comme le cas des étudiants ayant de très bons garants. Mais, c’est une solution de courte durée.

Louer un logement sans garant

12 novembre, 2016

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Louer un logement sans garant est certainement le dilemme d’un million de personnes dans le monde. Il s’agit dans la plupart des cas, des locataires n’ayant pas assez de ressources financières pour bénéficier d’un toit et présenter les garanties nécessaires au paiement de leur loyer, comme d’ailleurs les étudiants. Les propriétaires-bailleurs sont souvent réticents sur ce point, mais comment leur faire changer d’avis sans faire appel à un garant ?

Quelles sont les alternatives à un garant pour louer un logement ?

Il est vrai que présenter un garant pour une demande de location n’est pas une obligation légale, mais la quasi-totalité des propriétaires l’exigent pour plus d’assurance vis-à-vis de vos échéances de loyer. D’ailleurs, celui-ci représente la personne physique ou morale qui endosse toute la responsabilité à votre place, lorsque vous ne pouvez pas payer votre dû. Voici les solutions qui se présentent lorsque vous ne disposez pas de cette personne :

1 - Les garanties Loca-pass

Voici une solution qui s’adresse à plusieurs catégories de personnes. En effet, elle concerne les jeunes actifs de moins de 30 ans, les travailleurs saisonniers, les salariés, mais aussi ceux en mutation, ce qui inclut aussi les étudiants salariés.

Pour en bénéficier, il faut valider quelques conditions tout de même. La première est bien simple, le logement en question doit être la résidence principale du locataire. Ensuite, celle-ci doit permettre de bénéficier de l’APL. Ainsi, cette garantie, valable pendant trois années, vous sera remise que vous pourrez verser au propriétaire-bailleur, afin de payer jusqu’à neuf mois de loyer en cas d’incapacité. Elle sera ensuite déduite de votre aide au logement.

Pour en bénéficier, il suffit de s’adresser à l’organisme d’action logement au plus tard deux mois après la remise des clés.

2 - La garantie des risques locatifs

Un propriétaire, qui a souscrit auprès d’un organisme d’assurance à une garantie des risques locatifs, à savoir loyers impayés et dégradation de logement, ne peut demander un garant en plus. Ainsi, la compagnie d’assurance se chargera de vous fournir jusqu’à 2.000€ par mois en cas de non-paiement de loyers dans la limite de 70.000€ pour toute la durée du contrat de bail.

Par contre, il faut savoir que depuis janvier 2016, ce genre de contrats n’est plus disponible, car il n’est plus pris en considération. Seuls les contrats signés avant décembre 2015 pourront jouir toujours de ce privilège et même être renouvelés.

3 - Caution locative étudiant

Une caution locative étudiant ne concerne que les étudiants. Qui la fournit ? L’état tout simplement, pour faciliter la vie aux jeunes étudiants qui n’ont pas de garant. Elle est gérée notamment par le CROUS.

Celle-ci est ouverte à tout type d’étudiant âgé de moins de 28 ans lors de la signature du contrat de location, disposant de revenus, mais pas de garant et désirant suivre ses études sur le territoire français. Pour en faire la demande, il suffit de se connecter sur le site Lokaviz.

Les démarches pour louer un terrain

02 novembre, 2016

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Récemment, vous avez acquis un terrain, que ce soit suite à un achat, un héritage ou toute autre transaction immobilière, mais vous n’avez pas beaucoup de temps pour s’en occuper. Il s’agit d’un bon investissement, mais qui nécessite un certain savoir-faire. Donc, si vous ne vous êtes pas encore décidé de ce que vous pourriez y faire, vous pouvez le louer à autrui et profiter d’un revenu stable.

La location de terrain rejoint la location de parking et de garage pour faire partie de la location libre, ce qui veut dire qu’elle est flexible et n’est soumise qu’aux seuls articles 1708 du code civil. Comme le cas d’un local, elle peut correspondre à un usage privé que professionnel.

Comment louer un terrain ?

Que vous soyez un propriétaire ou un locataire potentiel, la location de terrain, comme toute autre location, doit suivre un certain schéma pour qu’elle soit réussie.

1 -  L’avant-recherche

Il est vrai que pour un terrain, c’est un peu plus difficile d’avoir une idée sur les tarifs. Mais, vous pouvez demander à propos des terrains qui se trouvent à côté du vôtre et estimer les prix.

S’il s’agit d’un terrain agricole, il faudra chercher des informations au préalable pour savoir ce qui conviendrait à votre terre comme plantation. Par exemple, s’il est question d’une terre fertile pour potager, il n’est pas possible d’autoriser une plantation de blé qui peut facilement aspirer tout le potentiel de la terre. S’il s’agit d’un terrain à louer à construire, c’est une tout autre chose, il faudra vérifier vos droits et vos obligatoires après la construction.

2 - La recherche

Lorsque vous procédez à une recherche de location de terrain, plusieurs options s’offrent à vous, à savoir les agences immobilières qui ont certainement beaucoup plus d’expérience dans le domaine, ou de le faire à la manière des grands-parents, du bouche-à-oreille. La méthode la plus efficace de nos jours est certainement de passer par un site internet qui publie les petites annonces ou encore des sites spécialisés dans le domaine.

Lorsque l’annonce sera publiée, il faudra attendre le retour des potentiels candidats. N’hésitez pas à partir à leur rencontre et de discuter des éventuels détails à propos du contrat de bail, puisqu’il y aura sans doute un contrat de bail. Il suffit juste de choisir le type de celui que vous allez signer, sa durée, ses termes de résiliation et bien d’autres détails qui vous paraitront utiles.

3 - Le contrat de bail

Si votre choix s’est déjà posé sur un candidat en particulier, il faudra choisir le type de contrat de bail qui correspond à votre besoin et du terrain à louer. N’hésitez pas à consulter un avocat pour plus d’informations, mais voici un aperçu sur ce qui vous est possible d’adopter :

4 - Bail de terrain nu

Celui-ci est appelé ainsi lorsque le terrain sera l’objet d’un usage privatif. La location est de ce fait libre dont les termes seront déterminés par le propriétaire et le locataire.

5 - Bail commercial

Qui dit commercial, dit forcément qu’il s’agit d’un usage professionnel. Dans ce cas, il faudra se référer sur les réglementations qui régissent les beaux commerciaux. Mais, si l’existence de bâtiments commerciaux sur le terrain est avérée, il ne sera pas possible de conclure le contrat de bail commercial.

6 - Bail rural

Lorsqu’il s’agit d’un terrain agricole, il n’y a aucun doute que le contrat idéal soit un contrat de bail rural.

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